27 avril 2004
1991 : divine surprise
Fin juin, divine surprise, on nous annonce l’indemnité de 3000 F. Le ministère en aurait-il terminé avec ses lamentables atermoiements : paiera, paiera pas. Erreur ! Le retard leur a permis de nous prélever la C.S.G. Il n’y a pas de petits profits.
Septembre, nous retrouvons nos C.d.i. adorés, des montagnes de courrier et le courage de relancer la machine...L’on apprend que le ministère étudie toujours la mise au point d’un texte qui permettrait à tous les collègues de se voir rémunérer les H.s. qu’ils ont effectuées (P.a.e., M.a.f.p.e.n., F.a.i.o...)
Devons nous lancer le mot d’ordre syndical de refuser tout travail supplémentaire sans lequel pourtant bien des actions pédagogiques n’auraient pas vu le jour ?
Le scandale de l’affectation des néo-certifiés privés de leur année de formation, le non réemploi de nombreux M.a documentalistes noircissent le tableau des bienfaits du plan d’urgence.
Les prévisions du budget 1992 laissent elles quelque espoir de voir se réaliser les promesses de la loi d’orientation : création d’un poste par collège ? Que dire de notre revendication de deux postes par établissement ?
Nos conditions de travail, celles de la formation des élèves requièrent des mesures qu’il faudra bien imposer.
Participons massivement à la marche pour l’Education du 12 octobre.
Jean-Pierre Hennuyer Us n° 270 du 4 octobre 1991