26 septembre 2004
Les documentalistes ont un service qui reste défini par la circulaire du 1er octobre 1979 (Rlr 882.1), à savoir 30 heures de présence au CDI et 6 heures réservées aux « tâches extérieures » (et non 38 heures comme il est écrit par erreur dans l’US n° 343 à destination des parents).
Nous n’avons pas à rendre compte de ces 6 heures qui relèvent de notre liberté pédagogique d’enseignant documentaliste : tâches extérieures certes, mais surtout formation, préparation et suivi des apprentissages documentaires. Le SNES revendique une nouvelle définition du service des enseignants documentalistes : 18 heures x 1,5 = 27 heures.
Certains collègues se heurtent à des difficultés concernant leur du temps. Un(e) seul(e) documentaliste ne pouvant couvrir la semaine, les collègues doivent faire prendre en compte la spécificité du CDI, la nécessité de gérer le fonds documentaire et les projets pédagogiques en liaison avec les enseignants de discipline. La pratique des heures de CDI imposées est inacceptable !
L’insuffisance du nombre de postes de documentalistes, les très nombreux demi postes, conduisent certains chefs d’établissement à faire ouvrir le CDI par des contrats emploi solidarité. Nous rappelons que les enseignants documentalistes doivent rester les seuls habilités à exercer la responsabilité en CDI.
En ce début d’année, il est important de dialoguer avec nos collègues d’éducation et de surveillance pour définir nos responsabilités respectives dans l’accueil des élèves. Nous vous invitons à ne pas rester isolés afin de faire prendre en compte, notamment par la section syndicale (S1), la spécificité pédagogique de notre métier et les revendications qui en découlent, en particulier les créations de postes.
Nous ne voulons plus d’établissement sans poste, de demi poste. Nous devons réaffirmer que le second poste est nécessaire dans la majorité des établissements.
Danielle COURTOUX - Jean-Pierre HENNUYER Us n° 345 du 16/9/94