21 septembre 2010
Les dernières années caractérisées par une sévère disette sur les recrutements ne sont pas sans conséquences sur l’attractivité des métiers de l’enseignement et de l’éducation.
Ajouté au fait que les dates d’ouverture et de fermeture des inscriptions
aux concours ont été modifiées unilatéralement par le ministère et sans grande publicité, on arrive à une situation ou le nombre d’inscrits aux concours chute et atteint un niveau très faible et inquiétant.
Pourtant, les besoins existent. Pour preuve : les 2000 "sous nombres" dans le second degré avoués par le ministère. Cette situation aurait dû conduire à une augmentation immédiate et de même niveau du nombre de postes aux concours externes. Au delà, c’est un véritable plan pluriannuel de recrutements qu’il faut mettre en place de façon à porter à 19 000 le nombre de postes aux concours, sans mettre en péril le "vivier" de candidats.
Pour garantir ce ’vivier", mais aussi pour démocratiser l’accès aux métiers de l’enseignement et de l’éducation, il faut mettre en place un dispositif articulant aides sociales et pré-recrutements. C’est à ce prix et en assumant d’y mettre les moyens que les recrutements seront assurés pour les prochaines années.