SNES - FSU

1er février 2012 #

  • Courrier du SNES-FSU au Ministre de l’Education nationale. 23 mai 2012

    Le SNES-FSU a écrit au Ministre de l’Education nationale, mercredi 23 mai, pour lui demander des décisions rapides sur un certain nombre de sujets importants (décharge des stagiaires, abandon du LPC, du programme Eclair, de la fermeture des CIO...), des discussions sur la future loi d’orientation et une audience.

    En parallèle des contacts ont déjà lieu et se poursuivront avec le Cabinet du Ministre pour préciser et approfondir les objets de travail.

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  • Le Manifeste de Rome : "Pour sortir de la crise"
    A signer et faire signer.

    Le Manifeste de Rome (MANIFESTE EUROPÉEN DE SYNDICATS DE LA RECHERCHE ET DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR POUR SORTIR DE LA CRISE) est issu du séminaire syndical international, Impact de la crise économique sur la recherche et l’enseignement supérieur européens, organisé les 25 et 26 octobre 2011 par la Fédération des travailleurs du savoir, la FLC-CGIL (Italie) . Étaient représentés des syndicats d’Espagne, de France, d’Irlande, d’Italie, du Portugal et de Turquie. Le SNES-FSU en est signataire.

    Ce manifeste européen est un appel à l’action pour défendre et améliorer l’enseignement supérieur et la recherche, en tant que composante des sociétés libres et démocratiques, partie intégrante de l’héritage des peuples et secteur essentiel à la construction de l’avenir.

    Cliquer ici pour en savoir plus et signer le manifeste


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  • Election présidentielle : concrétiser l’espoir pour le second degré et l’ensemble du système éducatif.

    Communiqué de presse du SNES-FSU. Lundi 7 mai 2012

    La défaite de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle traduit l’exigence de rupture avec la politique économique, sociale et éducative que le SNES-FSU, avec les personnels du Second degré, a portée. L’alternance politique était la condition nécessaire de cette rupture. Elle doit maintenant déboucher sur la concrétisation des espoirs qu’elle suscite.

    Après 10 ans d’une politique mortifère et brutale en particulier pour le système éducatif, les personnels et les élèves des collèges et des lycées aspirent à de nouvelles perspectives : un redressement de l’école publique et laïque, le combat contre les inégalités sociales et territoriales, l’élévation nécessaire du niveau de formation et de qualification de tous les jeunes. Ils attendent également des mesures immédiates qui rendront possibles une rentrée scolaire apaisée. Un plan d’urgence pour la rentrée 2012 doit être le premier pas d’un renouveau pour l’Education et particulièrement le Second degré.

    Le SNES-FSU appelle donc dès aujourd’hui les personnels dans tous les collèges et les lycées à se réunir pour définir les traductions locales de ce plan d’urgence et les faire connaitre. Un espace est ouvert sur le site du SNES pour recenser les demandes des établissements et les rendre publiques : www.snes.edu/Un-plan-d-urgence-pour-la-rentree.html

    Le SNES-FSU portera l’exigence de ce plan d’urgence auprès du nouveau président de la République et de son futur gouvernement mais aussi des candidats aux élections législatives.


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  • 1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social

    Communiqué intersyndical : CFDT – CGT – FSU – Solidaires - UNSA

    Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :

    - faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;

    - exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;

    - faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

    Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

    La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.

    La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.

    S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

    En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :

    - priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,

    - lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;

    - la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

    Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

    Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

    - développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,

    - mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,

    - faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.

    La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er mai sur ces objectifs.


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  • Election présidentielle : les réponses des candidats

    Le SNES a mené une campagne d’interpellation des candidats à l’élection présidentielle.

    Consulter les réponses en cliquant ici


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  • Résorber la précarité, un enjeu pour l’avenir des services publics et leur qualité

    Lettre ouverte du SNES, du SNUEP et du SNUEP aux candidats à l’élection présidentionelle

    Cliquer sur le texte pour télécharger le document :

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  • Appel : « Pour une autre méthode de construction des programmes scolaires ».

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    PDF - 58.1 ko

    Signataires :
    - Des syndicats de personnels de l’éducation :
    FSU,
    SNES-FSU,
    SNEP-FSU,
    SNUEP-FSU,
    SNUipp-FSU,
    SIES-FAEN,
    SNCL-FAEN,
    - Des associations et des collectifs de spécialistes :
    ACIREPH (association pour la création d’instituts de recherche sur l’enseignement de la philosophie).
    AEAT (association des enseignants d’activités technologiques).
    AEEPS (association des enseignants d’éducation physique et sportive).
    AFEF (association française des enseignants de Français).
    AFPSVT (association pour la formation des professeurs de sciences de la vie et la terre).
    Aggiornemento Hist-Géo (réflexions et propositions pour un renouvellement de l’enseignement de l’histoire et de la géographie du primaire à l’université).
    APBG (association des professeurs de biologie et de géologie).
    APEG (association des professeurs d’économie et gestion).
    APHG (association des professeurs d’Histoire-Géographie).
    APLV (association des professeurs de langues vivantes).
    APSES (association des professeurs de sciences économiques et sociales).
    APV (association des professeurs de vente).
    CEDREPS (Collectif d’Etude Disciplinaire pour la rénovation de l’EPS)
    CNARELA (coordination nationale des associations régionales des enseignants de langues anciennes).
    FADBEN (fédération des enseignants documentalistes de l’éducation nationale)
    PAGESTEC (association des professeurs de technologie au collège).
    UPBM (union des professeurs de physiologie, biochimie, microbiologie).
    UdPPC (union des professeurs de physique et de chimie).
    - Des associations pédagogiques :
    CRAP (cercle de recherche et d’action pédagogique).
    GFEN (groupe français d’éducation nouvelle).


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  • Mutations-Mouvement Inter-académique 2012 : les résultats

    http://www.snes.edu/Deroulement-et-resultats-des.html


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  • Répartition de la DHG : imposer la délibération du Conseil d’Administration

    Il remonte de certaines académies que les recteurs conseilleraient aux chefs d’établissement de ne pas faire voter le TRMD (tableau de répartition des moyens par disciplines) en février ou mars mais d’attendre la fin de l’année.

    Les chefs d’établissements sont donc invités à ne pas réunir les CA en temps voulu ou de ne pas mettre le vote du TRMD à l’ordre du jour.

    Nous devons contrecarrer cette stratégie qui, comme l’an dernier, vient directement du ministère...

    Cliquer pour en savoir plus


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  • Education : la fuite en avant du président-candidat

    Nicolas Sarkozy a présenté mardi soir à Montpellier son programme pour l’éducation. Ce discours, qui est marqué par un aveuglement sur le bilan de sa politique éducative et un mépris insupportable pour les personnels et le second degré, constitue une fuite en avant dans la casse du système éducatif. Temps de présence accru des enseignants, polyvalence des enseignants, stigmatisation du second degré présenté comme responsable de tous les maux de l’Ecole, destruction du collège unique et orientation précoce des élèves, les chefs d’établissement devenant chefs d’entreprise… Autant de mesures et de propos qui non seulement sont rejetés par la profession mais nient les réalités du second degré aujourd’hui.

    Les études sur le temps de travail des enseignants montrent qu’il s’élève à 40 heures hebdomadaires en moyenne : préparation des cours, concertation pédagogique, correction, suivi des élèves. Le discours sur le temps de présence, outre qu’il constitue un marché de dupe (44% de temps de présence en plus, 25% de salaires en plus), a pour seul objet politique de jouer les parents contre les enseignants, la société contre son école. La question en effet n’est pas celle de savoir si les enseignants doivent être plus longtemps présents dans leurs établissements mais bien celle de leurs missions au service de la réussite des élèves. Présenter le collège comme la source unique des difficultés et de l’échec scolaire est un mensonge : près de 20% des élèves entrent au collège sans maitriser les « fondamentaux ». La polyvalence disciplinaire des enseignants n’a jamais fait la preuve de son efficacité pour la réussite des élèves. L’orientation précoce des élèves est un renoncement à la mission démocratique de l’école que s’efforcent de mettre en œuvre les enseignants du second degré : amener toute une classe d’âge au niveau le plus élevé de culture et de qualification. L’autonomie accrue des chefs d’établissement, antienne favorite de ce gouvernement, n’apporterait qu’une plus grande inégalité encore.

    Le SNES-FSU et le SNEP-FSU mènent une campagne d’interpellation des candidats à l’élection présidentielle, ils y portent aussi, avec les personnels, leurs propositions pour une tout autre politique pour le second degré :http://www.snes.edu/Election-presid... et http://www.snepfsu.net


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