6 septembre 2009
Il sera suivi d’un CCHS du sup le 9 Septembre. Il fait suite à la réunion organisée au ministère sur le même sujet.(cf compte-rendu). Sans reprendre donc les termes des débats déjà exposés le 28, la FSU et les autres organisations syndicales ont demandé des précisions sur le plan ,exigé des moyens en matériel et en personnels. Notre inquiétude vient du fait que si « sur le papier » le plan fait à peu près le tour des problèmes,la réalité risque d’être bien différente
Un projet de circulaire destinée aux personnels a été distribué en séance et nous avons pu faire de nombreuses propositions (la partie continuité pédagogique,ne relevant pas du CCHS, étant quant à elle traitée par la DGSCO avec les organisations syndicales).Cette circulaire qui sera signée du ministre devrait être mercredi dans les établissements. Il a été jugé nécessaire de bien différencier 2 phases, ce qui avait été escamoté dans la communication du ministre : 1-On limite la propagation du virus (phase de prévention ) 2-on est en phase de pandémie, les établissements sont fermés et on met en oeuvre une protection rapprochée. Nous sommes dans la phase 1.IL est rappelé les gestes barrière(dont nous avons dit que leur efficacité serait liée à la question de la propreté des locaux(et du nombre de personnels pour les nettoyer) et au matériel(savon liquide,serviettes papier…)ainsi qu’à la présence de sanitaires et de points d’eau en nombre suffisant. Nous avons évidemment relancé la question de la médecine de prévention et du recrutement de médecins. Il nous a été répondu que le ministre « allait regarder attentivement cette question ». Une information a été faite sur la « réserve sanitaire »(un potentiel de personnels de santé volontaires,susceptibles de venir en renfort en cas de pandémie). Les masques ffp2 devront être mis à disposition des personnels de santé. Nous avons longuement débattu de la question des personnels à risque : femmes enceintes/ maladies chroniques (liste précise de ministère de la santé) et pesé sur le ministère pour que le sujet soit correctement traité dans la circulaire (qui reste malgré tout un peu floue). Il a été rappelé que le premier et le second degré ne pouvait pas être traité de la même façon. Même si le MEN n’a pas autorité évidemment sur les collectivités territoriales, nous avons souligné l’importance d’une coordination et une information en leur direction a été demandée.